Je reviendrais avec la pluie

  • Titre du livre: Je reviendrais avec la pluie
  • Auteur: ICHIKAWA Takuji
  • Editeur: J’ai lu
  • 320 pages – Format: ‎ 11 x 1.8 x 17.8 cm (poche) – ISBN: ‎ 978-2290070826
  • Parution: 8 janvier 2014

Description du livre

L’amour peut-il être éternel ? C’est ce dont est persuadé Takumi, homme maladroit et angoissé, qui doit élever seul son fils de six ans, Yûji, depuis la mort de sa femme, Mio. Une année est passée et, comme elle le lui avait promis, Mio réapparaît miraculeusement au premier jour de la saison des pluies. Mais celle-ci a tout oublié (le sa vie avec son mari. Durant six semaines, comme suspendues dans le temps, Takumi va donc l’aider à démêler les fils de leur amour et, doucement, laisser naître une nouvelle histoire.

Mon opinion

J’avoue que je suis assez partagée concernant ce livre.

Quand j’ai commencé ma lecture, j’ai eu des difficultés à accrocher. Le concept de l’épouse décédée qui revient un an plus tard, sans explications logiques, ne me convainc pas du tout.

Je sais que les fantômes, en particulier ceux des membres de la famille, ont une place particulière dans la culture japonaise, et cela pourrait passer pour une métaphore qui représenterait le franchissement du deuil. Mais je déteste lorsqu’un évènement surnaturel prend place dans une histoire, que ce soit dans les livres ou dans les films, sans aucune raison logique. Et les explications ajoutées à la fin du roman, que je ne détaillerais pas ici pour ne pas vous spoiler, sont encore plus abracadabrante. On aurait parfaitement pu s’en passer. D’autant plus qu’au fil des pages, j’avais fini par laisser tomber l’aspect logique pour me concentrer sur le quotidien de cette famille qui se retrouvait le temps d’une saison, et j’avais presque réussi à trouver le récit sympathique, bien que vaguement insipide.

Concernant les personnages, je dirais que c’est le petit garçon, âgé de 6 ans, qui est le plus attachant, et qui rattrape un peu le niveau des autres personnages. Son père, en particulier, m’a profondément agacée. Le décès de son épouse n’a certes pas dû être facile, et son propre état de santé n’aide probablement pas, mais cela frôle l’hypocondrie par moment, et il est incapable de faire passer son fils en premier et de prendre soin de lui-même. Ce qui m’a le plus gênée au final, dans ce récit, c’est le fait que le père soit aussi peu responsable, et qu’il faille que son épouse décédée revienne prendre les choses en main.

Ce roman a l’air d’avoir eu un assez grand succès, mais je ne me l’explique vraiment pas. Si vous êtes fan des histoires d’amour, type Marc Lévy, pourquoi pas, mais les autres, passez votre chemin !

Emprunt – Fiche rédigé le 02/08/2021

Publié par Meana

Passionnée par les pays d’Asie du Sud-Est et leur culture depuis plus de 15 ans, j’ai voyagé en Chine, Corée du Sud, Japon et Taïwan. J’ai même vécu un an à Pékin ! Je m’intéresse particulièrement à la portée historique des lieux et concepts, et aux habitudes de vie asiatiques.

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