Non loin du Wuqi Cultural Branch Office et du Wuqi Chaoyuan Temple, se trouve un autre temple, plus petit mais non moins intéressant. Le Wuqi Zhenwu Palace est l’un des plus vieux temples de la zone. Contrairement au Chaoyuan Temple, il n’y a personne au moment de ma visite. Seul le responsable du temple, occupé à faire un peu de ménage est présent.
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Wuqi Cultural Branch Office, un petit Kyoto ?
En ce beau dimanche ensoleillé, j’ai décidé de partir vers la côte. Taichung est situé en bord de mer, mais la ville est si étendue qu’il faut un peu de temps pour s’y rendre depuis le centre où je réside. Après plus d’une heure de bus, me voilà arrivée au nord-ouest de Taichung.…
Entre Ciel et Mer : À la découverte du Chaoyuan Temple
Situé à proximité de la côte, le Chaoyuan Temple est dédié à Mazu, la sainte patronne de la mer. Il abriterait même l’une des six statues provenant du temple ancestral de la divinité à Meizhou.
※ Ma visite au Wuqi Zhenwu Palace ※
Après avoir flâné dans les jardins du Wuqi Cultural Branch Office, cet ancien poste et dortoir de la police japonaise transformé en espace culturel et artistique, et dans le temple Chaoyuan, dédié à la sainte patronne de la mer Mazu, je me suis dirigée vers ma troisième visite de la journée.
Pour s’y rendre, rien de plus simple. Il suffit de traverser la rue et de parcourir une petite allée piétonne, qui mène à la rue parallèle. Vous êtes arrivés !
Une petite allée aux multiples décorations
Cette allée est d’ailleurs fort joliment décorée.
Dans la partie la plus proche du Chaoyuan Temple, de grandes fresques ont été peintes sur les murs. Au moment de ma visite, on retrouvait encore des traces de l’évènement artistique organisé conjointement par les deux temples la veille.




Dans la partie la plus proche du Zhenwu Palace, c’est du street art d’un tout autre genre.
Une petite ruelle est parsemée de petites figurines de tigres multicolores. Sans doute était-ce une façon d’honorer l’année du tigre qui se terminait quelques jours plus tard ?
Si vous passez dans le coin, dites-moi s’ils ont changé les figurines pour correspondre au signe de cette nouvelle année. En 2024, on devrait donc y trouver des dragons !
Petit temple, grande sérénité
L’allée débouche directement sur une petite place et le Zhenwu Palace. Au moment où j’y arrive, deux personnes sont à l’extérieur en train de photographier un panneau d’affichage. Mais à l’intérieur du temple, il n’y a que le responsable des lieux.
Je suis toujours gênée de visiter un temple lorsque des personnes y prient. J’ai toujours peur de les déranger. Mais d’un autre côté, les temples vides m’intimident un peu. Surtout si quelqu’un est en train d’y travailler.
Heureusement, le petit monsieur est très gentil et se montre accueillant. Après m’avoir invitée à entrer, il est immédiatement retourné faire le ménage sur l’un des autels. J’ai vu un commentaire sur TripAdvisor mentionnant l’interdiction de faire des photos, pourtant je n’ai eu aucun souci.
Le temple étant relativement petit, la visite n’est pas très longue. Mais j’ai apprécié la sérénité du temple.
Niveau décoration, il est bien plus simple et épuré que le Chaoyuan Temple. J’ai trouvé cela plus relaxant pour les yeux. Au Chaoyuan Temple, il y a tant de choses à voir, qu’on ne sait pas où regarder. Mais au Zhenwu Palace, les choses sont simples, ce qui s’accorde à merveille avec la tranquillité du lieu.
※ Qui prie-t-on au Zhenwu Palace ? ※
La divinité principale du Zhenwu Palace

Le Zhenwu Palace est un temple taoïste dédié à l’empereur Xuanwu, également appelé Zhenwu, une divinité taoïste stellaire qui règne sur le ciel septentrional. En tant que puissante entité capable de maîtriser les éléments et d’accomplir des prodiges magiques, Xuanwu occupe un rang élevé parmi les divinités taoïstes.
À l’origine, c’était le dieu protecteur des régions septentrionales de l’Empire chinois, englobant les provinces du Hebei et du Henan, la Mandchourie et la Mongolie. Au fil des migrations des Chinois Han vers le sud, notamment pendant les dynasties Tang (618-907) et Song (960-1279), Xuanwu a étendu son influence vers de nouveaux territoires, incluant les provinces du Guangdong, du Guangxi, du Fujian et bien sûr, Taïwan.
Il revêt également une autre forme appartenant aux cinq manifestations de Shangdi, le dieu suprême du ciel dans la cosmologie chinoise. Alors désigné sous les nom de Heidi (黑帝, Empereur noir) ou de Beidi (北帝, Empereur du nord), il est vénéré en tant que dieu des eaux.
Les autres divinités du Zhenwu Palace
Mais l’empereur Xuanwu n’est pas le seul dieu honoré dans ce temple. On retrouve par exemple l’incontournable bodhisattva Avalokitesvara et l’Impératrice Zhusheng 註生娘娘.

Avalokitesvara, aussi connue à Taïwan et en Chine sous le nom de Guanyin, est le bodhisattva de la compassion et de la miséricorde. Très populaire à Taïwan, elle est présente dans de nombreux temples. Elle est également révérée par les taoïstes en tant qu’Immortelle, ce qui explique son omniprésence dans les temples taïwanais. Son autel est au fond à droite.

Changement de panthéon avec l’impératrice Zhusheng. Aussi connue sous le nom de Songzi Niangniang 送子娘娘, la demoiselle qui apporte les enfants, elle est la divinité taoïste de la fertilité, mais aussi de la grossesse, et protège aussi bien la mère que l’enfant. Souvent assimilée à d’autres figures du taoïsme, elle tirerait son origine de trois divinités sœurs datant de la dynastie Ming. Son autel est au fond à gauche.
Les deux photos manquent de netteté. Malheureusement, je me suis rendue compte que je n’en avais pas pris sur place, ce qui m’a contrainte à faire des captures d’écran de mes vidéos…
On retrouve d’autres divinités, pour lesquelles j’ai rencontrés quelques difficultés à identifier et à trouver des informations. N’ayant pour le moment pas d’éléments à vous communiquer à ce sujet, je me contenterai de vous citer les noms de ces divinités.
Ainsi, sont présents le roi Wu’an 武安王 et le Seigneur ambassadeur 大使公, qui accompagnent Xuanwu, les princes des sept palais 七府王爺 ou encore le Maître Ma 馬少爺.
※ Un bref historique du Zhenwu Palace ※
Contexte historique et géographique
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est nécessaire de contextualiser un peu.
En raison de la mousson provenant du nord-est et qui génère des vents forts transportant du sel, le sol de Wuqi n’est pas propice à l’agriculture, poussant la population à dépendre de la mer pour subsister.
Bien que le port de Wuqi ait favorisé le commerce maritime avec d’autres ports taïwanais et le Fujian sur le continent, son importance initiale reste limitée par rapport au port voisin de Lukang, établi en 1784. Dans un premier temps, Wuqi fonctionne principalement comme une station relais pour le commerce côtier, limitant son développement.
Cependant, son rayonnement prend de l’ampleur pendant l’ère Daoguang (1821-1850), comme en témoigne le fleurissement des temples dans la région. Il faut savoir que bon nombre d’entre eux ont été fondés par des hommes d’affaire. Ainsi, le nombre de temples construits est représentatif du développement et de la prospérité de la région.
Toutefois, le déclin commence à se faire sentir vers 1881.
La création du Zhenwu Palace
Des divergences persistent sur la date de fondation du temple, oscillant entre 1830, 1846, 1848 et 1849, toutes situées durant l’ère Daoguang. L’absence de recensement officiel rend complexe la détermination précise de la création des temples taïwanais, suscitant des interrogations sur la signification des dates historiques retenues. Retient-on au final le début des travaux ou l’inauguration du temple ?
Quoi qu’il en soit, nous retiendrons ici 1849, date communément admise.
Le Zhenwu Palace est édifié sur les quais animés du port par la société Jishunhao 集順號. Une plaque accrochée dans le temple mentionne quatre dirigeants de cette société, tous appartenant au clan Tsai. Ce dernier est originaire d’un village de Quanzhou dans le Fujian, et c’est en gage de gratitude envers Xuanwu pour avoir protégé le clan lors de la traversée du détroit que plusieurs de ses membres ont fait construire ce temple.
Avant d’accueillir le Zhenwu Palace, ce terrain avait un tout autre usage. Il portait le nom de Checheng 車埕, dont les deux caractères peuvent se traduire littéralement par véhicule et jarre de vin. Il servait de lieu de rassemblement pour les chars à bœufs des commerçants venus acheter et vendre des marchandises dans le port de Wuqi.
Le Zhenwu Palace, soumis aux affres du temps et des catastrophes naturelles
J’ai trouvé peu d’informations sur le sort du temple du temps de la colonisation japonaise (1895-1945). Son usage pourrait avoir été détourné, servant possiblement pendant un temps de locaux pour un bureau de médiation concernant la vente des produits de la mer. Aucun élément en ma possession ne vient cependant corroborer cela.
En revanche, les dommages causés par le séisme de 1935 ne font aucun doute. 60% des bâtiments de la rue Wuqi sont complètement détruits ; le Zhenwu Palace y échappe de peu, mais est sévèrement endommagé.
En 1938, les autorités japonaises souhaitent réhabiliter la zone qui remplit les conditions pour une industrialisation. Il est alors question de construire un nouveau port, appelé Xingao Port. Cependant, la guerre se termine avant que ces ambitions ne voient le jour.
Wuqi connaît néanmoins un regain de prospérité avec l’arrivée du régime nationaliste. Cela conduit ainsi à plusieurs campagnes de restauration du temple à partir des années 1950. Il prend sa forme actuelle en 1976.
Hélas, les malheurs ne sont pas finis : il est à nouveau endommagé lors du séisme de septembre 1999. En raison de dégâts sur le toit, il souffre de nombreuses fuites.
Petit temple, grande valeur
À la fin de l’année 2001, le Bureau des affaires culturelles du canton de Taichung initie une enquête auprès des groupes culturels et historiques locaux pour évaluer la valeur du Zhenwu Palace. Les résultats sont concluants, et le 28 mars 2003, il devient le premier temple nommé site historique municipal de Wuqi. Sa valeur repose en partie sur son authenticité, distinguant le Zhenwu Palace d’autres temples souvent restaurés avec des méthodes modernes.
Un vaste projet de restauration est entrepris entre 2007 et 2009 par le Bureau des affaires culturelles, privilégiant la préservation du style d’origine et le réemploi des matériaux d’origine. Plusieurs parties du temple, dont le hall avant, le pavillon de culte, le couloir d’eau et le hall principal, sont concernées. Durant cette période, un soin particulier est apporté au nettoyage des peintures, à la rénovation des éléments en bois, et à la sélection des matériaux.
La reconnaissance de l’importance du temple se manifeste à plusieurs occasions. D’abord en 2007, lorsque l’ancien président Chen Shui-bian préside la cérémonie d’inauguration des travaux de restauration. En 2011, le Zhenwu Palace et l’université d’Asie organisent conjointement la « Cérémonie d’éclairage du navire sacré du centenaire », réunissant le président Ma Ying-jeou, le maire de Taichung Hu Zhiqiang, le législateur Yang Qiong-ying, ainsi que d’autres invités de marque. Enfin, en décembre 2023, c’est au tour de la président Tsai Ing-wen de se rendre au Zhenwu Palace.

※ Les détails architecturaux et décoratifs du Zhenwu Palace ※
Parce que le temple est relativement ancien et a été bien protégé, il dispose de nombreuses reliques culturelles et historiques de grande valeur. Parmi ces reliques, on retrouve des plaques, des brûleurs d’encens, des couplets gravés sur les piliers, etc.
Le style architectural du Zhenwu Palace
Le Zhenwu Palace est construit sur le modèle de celui honorant Xuanwu à Liantang, le village dont le clan Tsai est originaire. Certains avancent qu’il pourrait être conçu d’après le temple de la montagne Wudang, ajoutant ainsi une dimension historique exceptionnelle, étant peu nombreux les temples à Taïwan partageant cette caractéristique. Cependant, des preuves tangibles manquent encore pour étayer cette affirmation.
On peut en tout cas dire que sa construction respecte les normes en vigueur à Quanzhou : une orientation du nord au sud, une disposition en deux étages et trois pièces, une grande structure à ossature en bois, et des dragons de part et d’autre de l’entrée.
Toutefois, le Zhenwu Palace se distingue sur plusieurs aspects.
On peut ainsi mentionner la faible hauteur et l’étroitesse du temple. La première s’explique par une contrainte climatique, que j’ai déjà mentionné plus haut. Une mousson violente frappant la région, limiter la hauteur d’un bâtiment le rend plus résistant dans le temps. La seconde répond quant à elle à une contrainte d’espace, imposée par son emplacement au milieu d’autres constructions. Cela a eu pour conséquence de limiter l’expansion possible du temple, et a également conduit à l’adoption d’une double entrée, plutôt que la triple entrée habituelle, et à la connexion rare du hall avant et du hall principal.
Plus anecdotique, on notera les peintures colorées qui ornent ses piliers dragons à l’entrée du temple, ainsi que la façade qui est, encore aujourd’hui, en bois.

C’est l’un des rares temples de Wuqi à avoir conservé son modèle d’origine, ce qui lui confère une valeur inestimable.
Les statues du Zhenwu Palace
Comme la plupart, voire tous, des temples taïwanais, le Zhenwu Palace abonde en statues. L’Empereur Xuanwu y est bien évidemment fortement représenté, mais on trouve également des statues dédiées aux autres divinités honorées dans le temple.
La particularité de la statue de l’Empereur Xuanwu réside dans son style distinctif qui se démarque de celui des autres temples de l’île. Habituellement représenté en tenue de général avec une aura majestueuse, féroce, voire un peu sauvage, sa figure diffère grandement au Zhenwu Palace. Ici, il conserve sa majesté, mais adopte la tenue d’un fonctionnaire civil, affichant une noblesse, une grâce et une indifférence subtiles.
Une anecdote amusante entoure la statue de Maître Ma. Lors de la colonisation japonaise de Taïwan, des artisans furent engagés pour façonner cette statue en argile. Déconcertés quant à son apparence, ils furent inspirés par un jeune berger de passage qui, prétendant tenir un fouet et une vache, posa pour eux. Peu de temps après, le jeune berger décéda de maladie et, selon la légende, se transforma en Maître Ma, doté du pouvoir de protéger les enfants. Les habitants, en guise d’offrande, ont depuis pris l’habitude d’offrir à Maître Ma les mets préférés du jeune berger : des friandises à la cacahuète et des Taro Rice Noodle.
Les plaques du Zhenwu Palace
Difficile de rivaliser avec le Chaoyuan Temple en termes de plaques portant des inscriptions. Pourtant, le Zhenwu Palace en compte quelques-unes d’une grande richesse. Deux en particulier attirent l’attention.
1.「威昭瀛嶼」 Weizhao Yingyu
La première porte l’inscription 「威昭瀛嶼」.

Elle a été commandée par le magistrat du comté de Changhua suite à la répression de la rébellion de Dai Chaochun (1862). Cette rébellion fut particulièrement violente et constitue l’une des trois grandes révoltes populaires du temps des Qing. Elle fut menée par un personnage fortuné, Dai Chaochun qui, à la tête de la Société secrète de Bagua (actuelle Changhua) et de soldats, parvint à occuper assez durablement toute la partie centrale de Taïwan. En raison de sa position stratégique et de la commodité du commerce extérieur, Wuqi devint un bastion important dans la répression de cette rébellion. C’est donc en signe de gratitude à l’égard de l’Empereur Xuanwu, que cette plaque a été apposée.
Deux phrases y sont également gravées, de part et d’autre de l’inscription principale. Elles pourraient se traduire de la façon suivante :
「同治元年陸月統帶淡勇防甲進攻梧棲海埔厝等庄二年十一月隨同丁觀察克復彰城皆叨」
Au cours de la première année de l’ère Tongzhi [ndr : 1862], Lu Yue a dirigé les forces de Dan Yong en défense et a attaqué Wuqi, Haipucuo et d’autres villages. Le 11e mois de la deuxième année, accompagnant Ding [ndr : 丁曰健 Ding Yuejian] pour observation, il a repris avec succès la ville de Changhua.
「神佑同治三年三月吉日信官王楨、鄭榮叩謝」
Au premier jour du troisième mois de la troisième année de l’ère Tongzhi (1862-1874), les officiels Wang Zhen [ndr : 王楨, le magistrat du comté] et Zheng Rong [ndr : 鄭榮, le chef de la garnison] expriment leur gratitude envers les dieux.
Plusieurs autres temples de Taichung ont reçu des plaques similaires à l’issue de la répression. C’est par exemple le cas du temple bouddhiste Zi Yun Yan, situé un peu plus au nord. L’inscription centrale change pour chaque plaque, mais les deux phrases de part et d’autre sont identiques.
2.「慈世文琴」 Cishi Wenqin
La seconde plaque porte l’inscription 「慈世文琴」.


Cette fois-ci, il n’y a pas d’inscription de part et d’autre permettant d’identifier avec certitude l’origine de cette plaque. Seul un sceau l’orne en son centre : selon Zhang Weilong, un expert, il s’agirait du sceau de Hou Tinghou de la dynastie Han (-206 – 220), et il respecterait le style des sceaux officiels de la dynastie Ming (1368-1644).
Sous la dynastie Qing, l’habitude de fumer de l’opium était très populaire à Taïwan, en particulier au moment de l’ouverture de l’île en 1858. L’opium est importé de Hong Kong sous l’appellation de « cigarettes étrangères », et beaucoup de personnes en fument. On décompte près de 6% de la population addict.
Lorsque le Japon récupère Taïwan suite au traité de Shimonoseki en 1895, les autorités coloniales cherchent à régler le problème, mais ce n’est pas évident.
On raconte que l’esprit de Tangshan Guandi 唐山關帝 descendit dans le temple de Zhenwu pour guérir la population de son addiction. Un dénommé Zeng Hongmao 曾紅毛 en faisait partie. Il aurait offert cette plaque pour exprimer sa gratitude envers le « monde aimant » 慈世.
※ Informations pratiques ※
Wuqi Zhenwu Palace | 梧棲真武宮 Wúqī zhēnwǔgōng
104, Xijian Rd, Wuqi District, Taichung | 435台中市梧棲區西建路104號
Ouvert du lundi au dimanche de 8h à 21h, accès gratuit
Ce jour-là, j’ai également visité d’autres endroits : le Wuqi Cultural Branch Office et le Wuqi Chaoyuan Temple dans une rue adjacente, le Wuqi Fishing Harbor et les Gaomei Wetlands sur la côte. Certains articles sont déjà sortis, les suivants arriveront dans les mois à venir !
Date de la visite : 15 janvier 2023





